La stèle de Tipasa
En janvier 1972, Historia Magazine, une revue consacrée à la guerre d’Algérie, publie un numéro spécial Camus. Au sujet de Tipasa, une photographie de la stèle est publiée (sans autorisation de l’auteur de la photographie) avec la légende suivante : «Le petit port de Tipasa, au loin. Au premier plan, le tombeau punique, semblable à un bateau échoué…» À l’automne 1978, aux éditions du Seuil, une biographie de Camus paraît sous la signature de l’américain Herbert Lotman. Le biographe termine son livre par la phrase gravée sur la stèle en prétendant (peut-être à cause d’Historia Magazine) que la pierre est phénicienne (les Puniques ont la vie longue !) et cite la phrase de façon erronée : «Je comprends ici ce qu’on appelle la gloire, le droit d’aimer sans mesure». (…)
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