La famille de la culture algérienne et des médias sont endeuillées par le tragique accident de moto sur la route de Tipasa qui a coûté la vie à Noreddine Saoudi, mardi 3 juillet.
Chantre de la musique andalouse, il était engagé et présent dans des activités culturelles. A la fermeture de la galerie Benyaa, samedi, 1er juin, au moment où les acteurs de la culture témoignaient avec émotion de l’apport de l’espace Benyaa, Noureddine Saoudi intervenait par des rimes suaves, sans lésiner aucunement, en chantant, en déclamant de la belle poésie.
Ce 3 juillet, à l’annonce de sa disparition, Facebook, X, Instagram et autres réseaux sociaux étaient submergés par les messages et les témoignages de la famille de la Culture et les proches. Les artistes, les musiciens, les architectes, géologues, les animateurs de radio, et tous étaient dévastés par cette faucheuse venue arracher le cœur de ceux qui ont connu ou approché le grand Artiste. Ainsi l’étoile de la musique andalouse, l’aimé et l’adulé de tous, a rejoint les étoiles et les Jardins d’Eden.
Nourredine Saoudi était investi corps et âme pour l’Art, la musique mais surtout l’art d’approcher ses semblables. Originaire d’Alger, il a enregistré plusieurs noubas en 2016. Il a été le premier directeur de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih.
Le défunt a étudié la musique andalouse en 1978 à l’Institut de musique d’Alger. Il était un des membres fondateurs d’associations musicales andalouses telles que l’Association «El Fakhardjia» (1981) et l’Association «Es Soundoussia» (1986).
S. Gaya
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