«Nous expliquons dans cet écrit qu’il n’y a pas eu de passage à vide dans notre Histoire depuis l’antiquité. Il n’y a jamais eu de répit. Les siècles et les périodes difficiles qu’a vécus l’Algérie ont eu leur part d’événements et leurs hommes. C’est à travers cet esprit d’entente et ce climat de patriotisme que notre peuple, depuis Massinissa, Jughrtha, Tacfarinas, jusqu’à Larbi Ben M’hidi, Didouche Mourad et tant d’autres héros de la révolution de Novembre, en passant par l’Emir Abdelkader, Fatma N’Soumer, El Mokrani, Cheikh El Haddad et Bouamama, s’est habitué à combattre l’envahisseur en permanence. Il l’a fait hélas par nécessité, parce qu’il était contraint de se défendre contre des invasions multiples et, plus tard, contre cette colonisation oppressante et absolue du régime français. Il l’a fait parce qu’il voulait protéger son unité et son identité, sauvegarder sa culture et réaliser l’ébauche d’une nation libre de développer sa civilisation autonome.
C’est pour cela qu’il est indispensable, pour comprendre la justesse de notre passé, en ce 50e anniversaire de ce jour mémorable de juillet 1962, de faire la rétrospective de notre combat – pendant des siècles – pour la défense de nos valeurs et la libération de notre pays des affres de l’avilissement et de la sujétion sous le joug de différents impérialismes qui se sont succédé et qui prétendaient, dans leur euphémisme colonial, pacifier notre pays…»
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